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Étude de la séroprévalence anti-SARS-CoV-2 : nous avons besoin de vous !


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L’ULiège va mener une étude épidémiologique de très grande envergure au sein de sa communauté. Objectif : définir et, surtout, réunir les conditions de déconfinement et de retour à une vie normale.

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L’Université de Liège a doté la Belgique d’une des plus grandes capacités de testing par PCR au monde et été pionnière dans le développement d’un modèle de testing massif.

« Ce modèle est maintenant reconnu internationalement comme étant le meilleur pour monitorer et contenir la propagation du virus. Toutes ces actions ont épargné, selon les épidémiologistes, plusieurs milliers de vies », explique le Pr Fabrice Bureau Vice-Recteur à la recherche et responsable, avec le Pr Laurent Gillet et le Dr Gilles Darcis (CHU de Liège), de cette étude de séroprévalence réalisée en collaboration avec l’Unité de Recherche Biostatistique et Méthodes de recherche. 

« Il nous reste toutefois une mission essentielle pour laquelle nous avons besoin de votre aide. Cette mission consiste en définir et, surtout, réunir les conditions de déconfinement et de retour à une vie normale. »

Mesurer la présence d’anticorps

Depuis plusieurs mois, un groupe multidisciplinaire de scientifiques de l’ULiège développe un tableau de bord unique au monde, qui tient compte d’un grand nombre de variables et qui permettront de définir les conditions de déconfinement pour un groupe donné (les membres de l'ULiège par exemple). Ces variables doivent être mesurées dans la population cible très régulièrement. « C’est à cette étape que nous avons besoin de vous ! La plupart des membres de la communauté universitaire vont en effet avoir la possibilité de participer à une étude unique au monde, qui vise notamment à déterminer quelle proportion de personnes possèdent des anticorps contre le coronavirus », poursuit le Pr Fabrice Bureau.

Une étude en 2 phases

Cette étude épidémiologique de très grande envergure portera sur 2500 volontaires : 1000 membres du personnel et 1500 étudiants. Elle se compose de 2 phases. La 1re phase de l’étude vise à collecter les résultats de tests salivaires hebdomadaires de chaque participant·e et, une fois par mois, le résultat d’un autotest sanguin. En cas de positivité à l’une ou l’autre de ces analyses, le volontaire sera invité à participer à la phase 2. Si un volontaire est vacciné contre la covid-19 au cours de la première phase, il sera également invité à participer à la phase 2 (réalisation d’un gargarisme afin que le virus puisse être identifié et conservé et de deux prises de sang).

Les volontaires seront par ailleurs suivis par une équipe du service de santé publique qui répondra à leurs questions et recueillera des informations sur les autres variables incluses dans le tableau de bord, dont l’hésitation vaccinale 

« Grâce à cette étude, qui va être effectuée en parallèle sur d’autres cohortes (le personnel hospitalier de première ligne, les patients immunodéprimés et les patients souffrant de la maladie d’Alzheimer), nous espérons pouvoir définir les conditions dans lesquelles un déconfinement est possible », souligne le Pr Fabrice Bureau.

Si vous faites partie du groupe cible, vous recevrez prochainement un email d’invitation vous détaillant la marche à suivre. « Nous comptons sur vous pour participer, dans un nouvel élan solidaire, à l’une des plus ambitieuses études épidémiologiques au monde et nous aider à définir de manière scientifique le moyen de revenir à une vie normale ! »

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