Sofía Ocaña obtient le prix de la meilleure communication orale du symposium international d’épidémiologie
Du 17 au 19 avril dernier se tenait le symposium international d’épidémiologie à l’ULiège. Ce symposium, organisé pour fêter le 33e anniversaire de l’association d’épidémiologie et de santé (AESA), avait pour thème « Horizon scanning in veterinary épidemiology ».
A cette occasion, plusieurs communications scientifiques ont eu lieu dont celle de Madame Sofía Ocaña. Inscrite au doctorat en sciences vétérinaires à l’ULiège depuis 2021, Madame Ocaña bénéficie d’une subvention de mobilité de l’ARES pour effectuer une partie de sa recherche en Belgique sous la supervision du Professeur Claude SAEGERMAN. L’autre partie de sa recherche est réalisée en Equateur, à La Universidad de las Fuerzas Armadas (ESPE), sous la supervision de la Professeure Sarah MARTIN SOLANO.
Sofía nous en parle en quelques mots
ULiège : Sur quoi portait votre communication ?
Sofía : « La communication présentée au symposium de l’AESA était intitulée « Sweet stingless beekeeping from the middle of the world » et elle fait partie de ma thèse de doctorat sur les abeilles mélipones (sans dard) équatoriennes. Ces abeilles sont d’excellents polinisateurs pour la flore indigène des régions tropicales. Leur élevage et leur gestion s’appelle la méliponiculture. Durant cette présentation j’ai pu partager les résultats de ma recherche sur l’identification de la flore à l’aide du pollen par microscopie électronique à balayage et code-barres ainsi que certains résultats sur l’évaluation des bonnes pratiques dans la gestion de la méliponiculture d’un point de vue épidémiologique. »
ULiège : Que vous ont apporté vos séjours en Belgique et à l’ULiège dans le cadre de votre recherche ?
Sofía : « Ce que mon séjour a le plus apporté à mes recherches, c'est la formation et le renforcement de ma capacité à aborder et à résoudre les problèmes de manière holistique. Les connaissances acquises ici peuvent être traduites et appliquées à la réalité de mon pays (l'Equateur) et contribuer d'une certaine manière au développement durable de cette pratique avec les abeilles sans dard. »
